Benoît VELTZ

Benoît VELTZ est un artisan menuisier originaire d’Alsace près de  Strasbourg.  Il est âgé de  56 ans et dirige sa propre entreprise.  Il se dit « homme de terrain » proche de la classe ouvrière et du monde du travail en général. Benoît n’est pas engagé politiquement, ce qui ne l’empêche pas d’avoir des convictions très fortes quant à la façon de gouverner la France et d’améliorer la condition de vie des français.

Courriel :  contact@benoitveltz.fr

France 3 Alsace
Reportage du 7 février 2017

Extrait de la rédaction France 3 Grand Est  du 7 février 2017 :

Il (Benoît VELTZ) se pose en défenseur des ouvriers et des petites entreprises. L’Elysée, il y pense sérieusement, depuis une dizaine d’années. Une idée qui a germé alors qu’il lisait un article dans un magazine se demandant pourquoi en France, un artisan ou un chef d’entreprise ne pourrait pas se présenter à la présidentielle. Il se dit ni de droite, ni de gauche. C’est très à la mode ces temps-ci. Mais ça ne l’empêche pas d’avoir des convictions et des idées. Et son programme, il le rédige avec sérieux et méticulosité dans son petit cahier qu’il remplit dès qu’une idée lui vient, parfois même en pleine nuit.

Son ambition, supprimer la plupart des impôts et ne garder que la TVA. « On prend de plus en plus aux gens qui ont de l’argent, mais le pauvre, il reste toujours pauvre », estime-t-il. Retraite à 55 ans pour certaines professions, légalisation du cannabis ou réduction des lourdeurs administratives sont quelques-uns des points développés dans son  programme qu’il expose sur son blog.

MaxiFlash 

Extrait de l’article publié le 17 février 2017

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À 56 ans, Benoît Veltz se verrait bien à l’Élysée. Ce menuisier de Gambsheim a l’ambition de devenir candidat à l’élection présidentielle et de faire bouger les profils des politiciens. 

Il ne sort pas de l’ENA, il n’a pas d’équipe de campagne, il n’a pas non plus de secrétaire pour envoyer aux maires de France les demandes de soutien à sa candidature. Mais peu importe, Benoit Veltz est révolté et déterminé à aller jusqu’au bout de cette course avec ses propres moyens.

Les Veltz sont menuisiers depuis trois générations à Gambsheim. Et si l’entreprise n’a jamais été aussi grande qu’aujourd’hui, les conditions fiscales sont insupportables, comme dans de nombreux secteurs de l’artisanat ou dépendants du Régime Social des Indépendants. « Mon fils ne pourra pas reprendre l’entreprise : les taxes de transmission sont bien trop élevées ». Il veut porter au plus haut niveau la voix des artisans et patrons de petites entreprises.

« On taxe les plus pauvres et très peu les grandes entreprises, elles trouvent toujours un moyen de contourner les règles. Les impôts sont d’ailleurs bien trop nombreux et mal répartis. Je proposerai de conserver simplement la TVA ».

Benoît Veltz est également favorable à une simplification importante des démarches administratives qui « découragent les entreprises françaises et étrangères. À terme cela créerait des milliers d’emplois ». 

La fusion des trois anciennes régions pour former le Grand Est est pour lui une aberration : « Lors du référendum pour unir le Haut-Rhin et le Bas-Rhin, le projet a été rejeté par les citoyens. Et quelques années plus tard, on nous impose une fusion de trois régions sans même nous consulter ». Une refonte du système de représentation est pour lui une évidence : il préconise un député par département et la suppression du Sénat. « Il y a beaucoup trop d’élus aujourd’hui et certains coûtent bien trop cher à la collectivité ». 

Benoît Veltz n’a pas non plus beaucoup de sympathie pour le projet du Grand Contournement Ouest. « Les particuliers ne vont pas emprunter ce tronçon. Vinci va encaisser les revenus des péages alors que nos terrains auront été détruits. Les portiques de l’écotaxe sont déjà installés, il suffirait de les activer ! » 

Benoît Veltz a la particularité de s’intéresser à tout et de faire ses propres enquêtes: sur les abus de certains députés, sur la rentabilité de l’activation de l’écotaxe, mais aussi sur la légalisation du cannabis ou sur l’ouverture de maisons closes.
« La légalisation permettrait de déstabiliser le trafic, de veiller à la qualité du produit, d’ouvrir cette consommation dans un cadre médical et d’arrêter de mettre en prison des détenteurs de petites quantité qui ne représentent souvent aucune menace. Quant aux maisons closes, j’ai observé ce qui se passe en Allemagne. Lorsque l’État a un contrôle sur cette activité, il peut garantir une certaine sécurité aux filles et un encadrement qui évite les abus. Et puis, elles ont un peu remplacé nos curés : certains vont dans les maisons closes simplement pour parler.»